Le Belvédère accueille chaque année plusieurs expositions temporaires. L’occasion de décrypter et découvrir le patrimoine du Val de Sully !

Tout au long de l’année, le Belvédère de Saint-Benoît-sur-Loire propose des expositions temporaires qui mettent en lumière les richesses culturelles, patrimoniales et artistiques du Val de Sully. Ces rendez-vous réguliers permettent d’explorer des thématiques variées à travers une scénographie accessible à tous.

Chaque exposition est l’occasion de (re)découvrir le territoire sous un nouveau regard, de dialoguer avec les œuvres et de mieux comprendre les enjeux de la préservation patrimoniale.

Parcourez ci-dessous les expositions passées, et laissez-vous surprendre par la diversité et la richesse des sujets abordés.

Expositions temporaires passées
13 juin - 19 juillet 2026

Regards croisés, du Val de Sully à Orléans

En Val de Sully, le patrimoine est à portée de regard, inscrit dans la pierre. Et pourtant, il reste souvent méconnu, en particulier des plus jeunes. C’est de ce constat qu’est né cette exposition.

En associant les Musées de la ville d’Orléans, Parole de photographes Centre-Val de Loire, Le Belvédère et le service Jeunesse de la Communauté de communes du Val de Sully, cette initiative propose un autre regard sur l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire et l’oratoire de Germigny-des-Prés, deux fleurons du patrimoine qui cachent encore bien des secrets. Peu de personnes le savent : l’Hôtel Cabu, musée d’Histoire et d’Archéologie d’Orléans, conserve dans ses collections plusieurs vestiges de ces monuments. Isolés de leur contexte, ils ne demandent qu’à être racontés autrement.

D’octobre 2025 à avril 2026, douze jeunes du territoire ont interprété cette histoire à travers différentes techniques artistiques : la photographie, le moulage, le modelage, l’estampe, le cyanotype. Cette exposition est une invitation à découvir leur travail.

Fanzine de l'exposition

Ce livret se concentre sur les détails architecturaux qui relient l'histoire des 3 sites, du Val de Sully à Orléans.
en ligne
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18 avril - 22 septembre 2024

Monsieur Max

Artiste aux multiples facettes, Max Jacob est surtout connu pour son œuvre poétique, notamment son recueil Le Cornet à dés. D’origine juive, il se convertit au catholicisme et séjourne à Saint-Benoît de 1921 à 1928, puis de 1936 à son arrestation en 1944. Il meurt au camp de Drancy le 5 mars. Depuis 1949, il repose selon son vœu au cimetière de Saint-Benoît.

Dans le cadre du 80e anniversaire de l’arrestation et de la mort de Max Jacob, le Belvédère et les médiathèques du Val de Sully rendent hommage à l’artiste à travers l’exposition d’œuvres originales, de sa correspondance, d’illustrations et de photographies de l’homme dans les lieux emblématiques de sa vie à Saint-Benoît-sur-Loire.

Image Max Jacob
Musée des beaux-Arts d'Orléans.
Vue de la filature de coton prise du côté de Saint-Loup à Orléans, Rabigot, Gabriel, Jean-Louis, Musée des Beaux-Arts, Orléans © François Lauginie
Vue de la filature de coton prise du côté de Saint-Loup à Orléans, Rabigot, Gabriel, Jean-Louis, Musée des Beaux-Arts, Orléans © François Lauginie
18 avril - 22 septembre 2024

Vandale !
Benoît Lebrun et la démolition de l'abbaye

En 1796-1797, dans le cadre de la vente des biens nationaux, Benoît Lebrun acquiert l’abbaye de Fleury sur la promesse d’y établir une manufacture. À partir de 1802, il démolit finalement les bâtiments du monastère et en revend les matériaux. Promise au même sort, l’église abbatiale est finalement sauvée grâce à un échange. D’autres monuments acquis par Lebrun n’eurent pas cette chance : églises et couvents à Orléans, château de Châteauneuf-sur-Loire…

À la fois homme politique, homme d’affaires et collectionneur d’art, Benoît Lebrun est une figure controversée qui résume les mutations et les contradictions de son temps, entre Révolution et Empire.

Vandale ! Retour sur la vie de Benoît Lebrun

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L'orateur
© CC Val de Sully / Thierry Cantalupo
© CC Val de Sully / Thierry Cantalupo
3 juillet 2021 - 9 janvier 2022

Patrimoine religieux en Val de Sully

Églises romanes ou néo-gothiques, vitraux historiés ou abstraits, tableaux de maîtres et trésors insoupçonnés : cette année, le Belvédère met à l’honneur le patrimoine religieux des dix-neuf communes du Val de Sully. Au-delà des fleurons que sont l’oratoire de Germigny-des-Prés et l’abbaye de Fleury, ce temps fort vise à révéler ce patrimoine, et à donner aux visiteurs les clés pour le comprendre. Car comprendre, c’est aussi prendre conscience de la nécessité de protéger.

L’exposition Patrimoine religieux est présente en deux partie : au Belvédère et en plein air, avenue Célestin Chateigner (accès piéton entre le Belvédère et l’abbaye de Fleury).

Empruntez les chemins du patrimoine en Val de Sully !

  • Catalogue de l’exposition en boutique.

Le guide du patrimoine religieux en Val de Sully

Ce guide de 120 pages illustrées vous emmène sur les chemins du patrimoine. Disponible au prix de 7€ dans les Offices de Tourisme du Val de Sully.
Catalogue
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© Région Centre-Val de Loire, Inventaire général,
© Région Centre-Val de Loire, Inventaire général,
19 septembre 2020 - 13 juin 2021

Des tapis de marbre pour saint Benoît Le pavement en opus sectile de Saint-Benoît-sur-Loire

En 2020, une exposition temporaire lève le voile sur le pavement du chœur de l’abbatiale.

Réalisé selon la technique de l’opus sectile, ce chatoyant pavement du haut Moyen Âge fut importé de la région de Ravenne (Italie) par l’abbé Gauzlin au début du XIe siècle. Marbres de Grèce et d’Anatolie, porphyre d’Égypte, calcaire de Tunisie… Le pavement du chœur de l’abbatiale vous livrera ses secrets !

Sous le commissariat de Maddalena Vaccaro (Université de Salerne), historienne de l’art et spécialiste des pavements.

  • Catalogue de l’exposition en boutique.

Dans les coulisses de l'exposition Photogrammétrie du pavement (juin 2019)

Intervenants : DTMCproduction, DroneContrast.

9 novembre 2019 - 30 août 2020

La Part du Lion
Images du lion à l'abbaye de Fleury

Figures du vice ou de la vertus, les animaux sauvages sont omniprésents dans l’imaginaire des femmes et des hommes du Moyen Âge.

Au premier rang d’entre eux se trouve le lion, « roi de toutes les bêtes fauves ». Son image est partout dans les sculptures de l’abbatiale et dans les manuscrits de l’abbaye de Fleury. Il est tout à tour une figure démoniaque et l’allégorie du Christ.

Cette ambivalence est le résultat d’une longue histoire.
Exposition temporaire sous le commissariat d’Eliane Vergnolle (historienne de l’art, professeur honoraire de l’Université de Franche-Comté et vice-présidente de la Société française d’archéologie).

  • Catalogue de l’exposition en boutique.

Grande Bible de Fleury

Manuscrit consultable en ligne !

Aujourd’hui conservée aux médiathèques d’Orléans, ce manuscrit du XIIe siècle est décoré de nombreux lions stylisés.
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